RDC :La DGCDI affirme sa vision pour une industrialisation durable de la RDC
La DGCDI a présenté sa vision d’une industrialisation durable de la RDC lors d’un point de presse à Kinshasa.
Sous la direction d’Hélène Miasuekama Kiesse, elle s’appuie sur cinq piliers stratégiques pour relancer l’économie à travers les corridors industriels.
Partenaire d’organismes comme la Banque mondiale, la DGCDI veut faire de la RDC un hub industriel en Afrique centrale.
Sous la direction d’Hélène Miasuekama Kiesse, elle s’appuie sur cinq piliers stratégiques pour relancer l’économie à travers les corridors industriels.
Partenaire d’organismes comme la Banque mondiale, la DGCDI veut faire de la RDC un hub industriel en Afrique centrale.
La Direction Générale des Corridors de Développement Industriel (DGCDI) a levé le voile sur sa mission et ses ambitions, vendredi 24 octobre 2025, à Kinshasa, au cours d’un point de presse animé par sa Directrice générale, Hélène Miasuekama Kiesse .
Créée par décret présidentiel le 5 mars 2020 , la DGCDI est un établissement public placé sous la tutelle du Ministère de l’Industrie , avec pour mandat de concevoir, planifier et mettre en œuvre des corridors de développement à fort impact économique, dans le but d'accélérer l’industrialisation du pays.
« La DGCDI se veut un levier stratégique pour la relance industrielle, la diversification économique et l’intégration régionale de la RDC » , a déclaré Hélène Miasuekama Kiesse.
« Notre vision est de transformer le quotidien des Congolais en faisant de la RDC un hub industriel majeur en Afrique centrale » , a-t-elle ajouté.
Pour atteindre cet objectif, la DGCDI articule son action autour de cinq piliers.
1. La gestion stratégique du territoire
2. L’attraction des investissements
3. La promotion des entreprises locales
4. La coordination des travaux d’aménagement et d’infrastructure
5. La garantie de la faisabilité et du suivi des projets
L’institution travaille en partenariat avec des acteurs tels que la Banque mondiale , la Banque Africaine de Développement (BAD) , ainsi que les ministères sectoriels. Elle participe également à des projets structurants comme Inga , afin de renforcer les infrastructures énergétiques nécessaires au développement industriel.
« Nous collaborons avec les ministères techniques pour identifier et accompagner les initiatives industrielles viables. L’idée est de bâtir une base industrielle solide, compétitive et adaptée aux réalités régionales », a précisé la Directrice générale.
Il sied de noter que la gouvernance de la DGCDI repose sur trois organes : le Conseil d’Administration , la Direction Générale , et le Collège des Commissaires aux Comptes , garants de la transparence et de la rigueur dans l'exécution des missions.
BOB
La Direction Générale des Corridors de Développement Industriel (DGCDI) a levé le voile sur sa mission et ses ambitions, vendredi 24 octobre 2025, à Kinshasa, au cours d’un point de presse animé par sa Directrice générale, Hélène Miasuekama Kiesse .
Créée par décret présidentiel le 5 mars 2020 , la DGCDI est un établissement public placé sous la tutelle du Ministère de l’Industrie , avec pour mandat de concevoir, planifier et mettre en œuvre des corridors de développement à fort impact économique, dans le but d'accélérer l’industrialisation du pays.
« La DGCDI se veut un levier stratégique pour la relance industrielle, la diversification économique et l’intégration régionale de la RDC » , a déclaré Hélène Miasuekama Kiesse.
« Notre vision est de transformer le quotidien des Congolais en faisant de la RDC un hub industriel majeur en Afrique centrale » , a-t-elle ajouté.
Pour atteindre cet objectif, la DGCDI articule son action autour de cinq piliers.
1. La gestion stratégique du territoire
2. L’attraction des investissements
3. La promotion des entreprises locales
4. La coordination des travaux d’aménagement et d’infrastructure
5. La garantie de la faisabilité et du suivi des projets
L’institution travaille en partenariat avec des acteurs tels que la Banque mondiale , la Banque Africaine de Développement (BAD) , ainsi que les ministères sectoriels. Elle participe également à des projets structurants comme Inga , afin de renforcer les infrastructures énergétiques nécessaires au développement industriel.
« Nous collaborons avec les ministères techniques pour identifier et accompagner les initiatives industrielles viables. L’idée est de bâtir une base industrielle solide, compétitive et adaptée aux réalités régionales », a précisé la Directrice générale.
Il sied de noter que la gouvernance de la DGCDI repose sur trois organes : le Conseil d’Administration , la Direction Générale , et le Collège des Commissaires aux Comptes , garants de la transparence et de la rigueur dans l'exécution des missions.
BOB
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