À l’approche des élections à la tête de la Ligue nationale de football féminin de la RDC (LINAFF), le suspense monte dans les milieux du football féminin congolais. À quelques jours du scrutin, deux figures se positionnent pour diriger l’instance, la présidente sortante Olive Kiloha, candidate à sa propre succession, et la journaliste Arlette Butela, déterminée à insuffler un vent de renouveau.

Pour Olive Kiloha, briguer un nouveau mandat s’inscrit dans une logique de continuité. La dirigeante met en avant les avancées réalisées durant son mandat et promet de poursuivre les réformes engagées afin de renforcer la structuration du football féminin en RDC. Son ambition affichée est claire, « consolider les acquis et hisser davantage le football féminin congolais vers des standards plus compétitifs sur la scène nationale et continentale ».

De son côté, Arlette Butela incarne l’option du changement. Sa candidature se veut porteuse d’une nouvelle vision pour la gestion du football féminin. Soutenue par plusieurs acteurs qui souhaitent voir émerger une dynamique différente, elle prône un véritable nouveau départ dans l’organisation et la promotion de cette discipline en pleine évolution.

En attendant le jour du vote, la bataille se joue déjà sur le terrain médiatique et sur les réseaux sociaux où partisans et observateurs alimentent le débat. Mais au-delà des discours, c’est le verdict des urnes qui tranchera : les électeurs devront choisir entre la consolidation des acquis ou l’ouverture d’une nouvelle page pour la LINAFF.







Emmanuel Kalasa