Attaques de Kisangani : Denis Mukwege appelle la communauté internationale à agir
Dans la nuit du 31 janvier au 1er février 2026, l’aéroport de Kisangani a été attaqué par des drones revendiqués par le M23/AFC, sans faire de victimes.
Le mouvement rebelle reconnaît sa collaboration avec l’armée rwandaise, ravivant les craintes d’une escalade régionale contraire au droit international.
Denis Mukwege appelle la communauté internationale à agir d’urgence pour protéger les civils et prévenir une nouvelle crise humanitaire en RDC.
Le mouvement rebelle reconnaît sa collaboration avec l’armée rwandaise, ravivant les craintes d’une escalade régionale contraire au droit international.
Denis Mukwege appelle la communauté internationale à agir d’urgence pour protéger les civils et prévenir une nouvelle crise humanitaire en RDC.
Dans la nuit du 31 janvier au 1er février 2026, l’aéroport de Kisangani, capitale de la province de la Tshopo, a été la cible d’attaques par drones revendiquées par le mouvement rebelle M23/AFC. Bien qu’aucune victime ne soit à déplorer pour l’instant, cette offensive marque une nouvelle étape dans un conflit déjà marqué par des tensions régionales et internationales.
Le M23/AFC reconnaît désormais sa collaboration avec l’armée rwandaise, renforçant les inquiétudes sur une escalade dans la région. Depuis 2021, le mouvement rebelle et l’armée rwandaise mènent ce que Kigali présente comme des « mesures défensives », en violation du droit international et de la Charte des Nations Unies.
Denis Mukwege, Prix Nobel de la paix, a vivement réagi à ces événements : « Ces attaques constituent une escalade dangereuse dans un conflit aux dimensions régionales et internationales, et mettent en danger la population civile. La communauté internationale doit agir rapidement pour éviter une aggravation de la situation. »
Cette situation s’inscrit dans un contexte de rivalités persistantes dans l’est de la RDC. La résurgence du M23 en 2021 avait suivi les partenariats sécuritaires et commerciaux que Kinshasa avait noués avec Kampala, incitant Kigali à réaffirmer ses ambitions territoriales dans les Kivu. Ces événements rappellent la « guerre des six jours » de juin 2000, où des affrontements entre les forces rwandaises et ougandaises avaient entraîné des massacres de civils, restés impunis.
Le droit international interdit la légitime défense préventive, rappelle Mukwege : « Le Conseil de sécurité des Nations Unies demeure le seul organe habilité à autoriser l’usage de la force dans les relations interétatiques. Toute justification basée sur des menaces futures est illégitime. »
L’attaque de l’aéroport de Kisangani illustre la fragilité de la région et l’urgence d’une intervention diplomatique. Les médiateurs et la communauté internationale sont appelés à prendre des mesures concrètes pour protéger les populations civiles et prévenir une crise humanitaire majeure.
La rédaction
Le M23/AFC reconnaît désormais sa collaboration avec l’armée rwandaise, renforçant les inquiétudes sur une escalade dans la région. Depuis 2021, le mouvement rebelle et l’armée rwandaise mènent ce que Kigali présente comme des « mesures défensives », en violation du droit international et de la Charte des Nations Unies.
Denis Mukwege, Prix Nobel de la paix, a vivement réagi à ces événements : « Ces attaques constituent une escalade dangereuse dans un conflit aux dimensions régionales et internationales, et mettent en danger la population civile. La communauté internationale doit agir rapidement pour éviter une aggravation de la situation. »
Cette situation s’inscrit dans un contexte de rivalités persistantes dans l’est de la RDC. La résurgence du M23 en 2021 avait suivi les partenariats sécuritaires et commerciaux que Kinshasa avait noués avec Kampala, incitant Kigali à réaffirmer ses ambitions territoriales dans les Kivu. Ces événements rappellent la « guerre des six jours » de juin 2000, où des affrontements entre les forces rwandaises et ougandaises avaient entraîné des massacres de civils, restés impunis.
Le droit international interdit la légitime défense préventive, rappelle Mukwege : « Le Conseil de sécurité des Nations Unies demeure le seul organe habilité à autoriser l’usage de la force dans les relations interétatiques. Toute justification basée sur des menaces futures est illégitime. »
L’attaque de l’aéroport de Kisangani illustre la fragilité de la région et l’urgence d’une intervention diplomatique. Les médiateurs et la communauté internationale sont appelés à prendre des mesures concrètes pour protéger les populations civiles et prévenir une crise humanitaire majeure.
La rédaction
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