RDC-Assemblée nationale : cinq membres du bureau dans la ligne de mire des députés
A l'Assemblée nationale en République Démocratique du Congo, c'est un climat de discorde qui règne après les pétitions déposées contre le président Vital Kamerhe et quelques membres de son équipe suite à des désaccords sur la gestion interne.
À l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo, le climat politique devient de plus en plus tendu. Des députés ont déposé une pétition visant à obtenir le départ de plusieurs membres clés du bureau de la chambre basse, suite à des désaccords sur la gestion des affaires internes.
Parmi les personnalités ciblées figurent Vital Kamerhe, président de l’Assemblée nationale, Jacques Djoli, rapporteur, Dominique Munongo, rapporteur adjoint, PoliPoli Chimène, questeur, et Grace Neema, questeur adjoint. Les initiateurs de la pétition estiment que ces membres n’assurent plus efficacement leurs fonctions et appellent à un renouvellement de la direction.
Tous les membres du bureau ne sont toutefois pas concernés. Les deux vice-présidents, Jean-Claude Tshilumbayi et Christophe Mbosso, conservent leurs postes, montrant que la contestation se concentre sur une partie spécifique de la hiérarchie de la chambre basse.
Cette situation traduit la pression croissante exercée par certains députés sur le bureau et pourrait alimenter des débats houleux lors des prochaines séances plénières. L’évolution de cette pétition sera scrutée de près par l’ensemble de la classe politique.
Emmanuel Kalasa
Parmi les personnalités ciblées figurent Vital Kamerhe, président de l’Assemblée nationale, Jacques Djoli, rapporteur, Dominique Munongo, rapporteur adjoint, PoliPoli Chimène, questeur, et Grace Neema, questeur adjoint. Les initiateurs de la pétition estiment que ces membres n’assurent plus efficacement leurs fonctions et appellent à un renouvellement de la direction.
Tous les membres du bureau ne sont toutefois pas concernés. Les deux vice-présidents, Jean-Claude Tshilumbayi et Christophe Mbosso, conservent leurs postes, montrant que la contestation se concentre sur une partie spécifique de la hiérarchie de la chambre basse.
Cette situation traduit la pression croissante exercée par certains députés sur le bureau et pourrait alimenter des débats houleux lors des prochaines séances plénières. L’évolution de cette pétition sera scrutée de près par l’ensemble de la classe politique.
Emmanuel Kalasa
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