RDC : Vital Kamerhe démissionne de la présidence de l’Assemblée nationale
Vital Kamerhe a démissionné de la présidence de l’Assemblée nationale ce lundi 22 septembre 2025, lors d’une réunion de la Conférence des présidents.
Sa décision intervient après une série de pétitions dénonçant une mauvaise gestion au sein du bureau.
Cette démission marque un tournant politique majeur et sera prochainement entérinée par la plénière.
Dominique Munongo, rapporteure adjointe, a également quitté ses fonctions.
Sa décision intervient après une série de pétitions dénonçant une mauvaise gestion au sein du bureau.
Cette démission marque un tournant politique majeur et sera prochainement entérinée par la plénière.
Dominique Munongo, rapporteure adjointe, a également quitté ses fonctions.
C’est un tournant majeur sur la scène politique congolaise. Vital Kamerhe, président de l’Assemblée nationale, a annoncé sa démission ce lundi au Palais du Peuple, à l’issue de la Conférence des présidents tenue dans la salle des Congrès.
Cette décision intervient dans un contexte politique marqué par de fortes tensions au sein de la chambre basse. Plusieurs pétitions avaient été récemment introduites contre des membres du bureau, dont Kamerhe, accusés par certains députés de mauvaise gestion. Ces initiatives avaient accentué la pression sur l’institution et nourri les débats sur la légitimité de son leadership.
La démission de l’ancien directeur de cabinet du chef de l’État a été officiellement actée par la Conférence des présidents. La prochaine étape consistera en la présentation de cette décision devant la plénière de l’Assemblée nationale, qui devra en prendre acte et ouvrir la voie au processus de remplacement.
Après la démission de Vital Kamerhe, l’opposante Dominique Munongo Inamizi, rapporteure adjointe de l’Assemblée nationale, a également démissionné de son poste.
La plénière prévue dans quelques instants ne statuera que sur trois autres membres du bureau, à savoir le rapporteur, le questeur et le questeur adjoint.
Ces départs ouvrent une période d’incertitude politique. Les regards sont désormais tournés vers les forces parlementaires pour savoir qui prendra la relève et comment ce remaniement pourrait redessiner les équilibres internes de l’Assemblée nationale.
Emmanuel Kalasa
Cette décision intervient dans un contexte politique marqué par de fortes tensions au sein de la chambre basse. Plusieurs pétitions avaient été récemment introduites contre des membres du bureau, dont Kamerhe, accusés par certains députés de mauvaise gestion. Ces initiatives avaient accentué la pression sur l’institution et nourri les débats sur la légitimité de son leadership.
La démission de l’ancien directeur de cabinet du chef de l’État a été officiellement actée par la Conférence des présidents. La prochaine étape consistera en la présentation de cette décision devant la plénière de l’Assemblée nationale, qui devra en prendre acte et ouvrir la voie au processus de remplacement.
Après la démission de Vital Kamerhe, l’opposante Dominique Munongo Inamizi, rapporteure adjointe de l’Assemblée nationale, a également démissionné de son poste.
La plénière prévue dans quelques instants ne statuera que sur trois autres membres du bureau, à savoir le rapporteur, le questeur et le questeur adjoint.
Ces départs ouvrent une période d’incertitude politique. Les regards sont désormais tournés vers les forces parlementaires pour savoir qui prendra la relève et comment ce remaniement pourrait redessiner les équilibres internes de l’Assemblée nationale.
Emmanuel Kalasa
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